Face au froid mordant, au rejet, à la violence, ou encore à l'indifférence, la parole poétique est invitation à ouvrir les yeux, sortir de sa bulle et regarder plus loin, plus haut. Sous l'apparence de la simplicité, elle peut devenir levier pour se hisser à hauteur de l'impossible. C'est sa jeunesse et sa force.
Une vague terrifiante
Il y a deux semaines, Lily a demandé aux lutins de raconter un cauchemar, un vrai dont ils avaient le souvenir, ou alors un inventé, pour le plaisir de jouer avec sa peur, de l’apprivoiser … Pour sa part, elle a retrouvé un drôle de rêve qui avait agité une de ses nuits, durant l’été 2008.
Quelle fable, mes amis !
Un conte très court, où la dérision l’emporte avec bonhommie jusqu’à l’envoi final. De la gourmandise certes, comme l’indique le titre du recueil ; mais cette petite fable savoureuse pourrait bien venir se poser comme un rire léger, comme un petit flocon malicieux, sur la mémoire de quelques humains, les jours où ils se laissent aller à croire que tout ce qui fait leur vie, leurs tracas, leurs biens, leurs responsabilités, leurs principes, est très très important.
- Eh bien quoi ?! Ce n’est pas vrai ???
Deux ans et ... belle Lurette !
Deux ans ! Pffiou ! Le petit cochon et les deux poulettes n'en reviennent pas ! Cela fait bientôt sept cent trente jours qu'ils surveillent cette soupe au caillou pour ne pas que le ciel leur tombe sur la tête.
Pour fêter cet anniversaire, Lily a concocté un petit jeu comme elle les aime. Hé, hé, c'est une prof … Mais rassurez-vous, pas d'os dans le questionnaire prévu. Juste le plaisir de vous faire visiter les archives récentes et de stimuler joyeusement vos neurones.
Si tout était possible !...
Dans la foulée de nos souhaits pour la nouvelle année, voici une fenêtre ouverte sur nos rêves les plus loufoques ou les plus ancrés dans notre humanité … Chacun s’y retrouvera certainement un peu, beaucoup, passionnément ou … à la folie !… Heureux ceux qui osent rêver ; pour une part, ils parviennent à transformer la réalité. Et merci aux lutins pour la fraîcheur de leurs rêves !
La chasse aux canards (2)
En janvier 2010, Robinson et Bigornette avaient adoré ce conte. Lily le publie à nouveau en pensant très fort à eux et, bien sûr, aux nouveaux blogueurs qui viennent goûter la soupe ici.
Un bouquet, une guirlande ...
Évaluations, performances, débouchés… Croissance, productivité, consommation… Santé, confort, loisirs… Voici, pour beaucoup, les mots clés d'aujourd'hui. Dans le même temps, les Français sont déprimés, les ressources naturelles se détériorent ou se raréfient, le culturel s'appauvrit et le vivre ensemble pose problème. Chacun a soif d'autre chose qui (r)éveillerait la joie et le dynamisme.
J'ai rêvé ...

"J'ai rêvé d'un monde de soleil dans la fraternité de mes frères aux yeux bleus"
Léopold Sédar Senghor
Exposition artisanale, Chapelle des Vignes à Feneu (49)
L'âge d'or
Offrir ses vœux pour la nouvelle année devient de moins en moins aisé. Tant d'hommes, de femmes, d'enfants sont blessés partout sur la terre et à notre porte. La planète, elle-même, souffre et crie de toute part … "Et pourtant, ne peut rien pour le bonheur d'autrui celui qui ne sait être heureux lui-même", affirmait André Gide. Alors essayons de cultiver cette fleur qui s'appelle le bonheur ou la joie.
Lily vous souhaite, pour 2011, de vivre de plus en plus pleinement au quotidien et de vous réaliser à travers vos rêves les plus intimes, ceux qui, en secret, rendent l'humanité plus belle.
Adieu Robinson !
Robinson était le mari de Bigornette. Pendant plus d’un an il déposa très régulièrement sur ce blog des commentaires enjoués et chaleureux. C’était un amoureux de la nature, simple et généreux. Ancien professeur de lycée professionnel, il aimait les mots, la poésie, la jeunesse et se montrait attentif et curieux de tout.
Liberté !
C'était à la Toussaint, il y a un peu plus de vingt ans. Lily était allée voir son Pépé qui vivait à ce moment-là près de La Rochelle chez une de ses filles. Souvenirs…
De la graine aux fruits
Ce soir, c'est Noël ! Des graines de bonheur sont offertes aux lutins du monde entier et à tous ; essayons d'en prendre soin !
Contes et raconte
Tous les cadeaux du monde ne remplacent pas les joies de la connivence, indispensables pour grandir ! Les histoires entendues dans notre enfance, telles des graines semées en terre intime, germent sans que l'on s'en aperçoive et bien souvent aident à vivre. Des occasions nous donnent parfois envie d'y gouter à nouveau, avec une autre sensibilité, et surtout envie de les partager…
L'orange de Grand-Père
Début décembre, Lily contait aux lutins l'histoire de Grand-Loup et Petit-Loup intitulée : "Une si belle orange", un très bel album que vous pouvez mettre au pieds du sapin pour les trois-sept ans. Le titre lui a rappelé bien des souvenirs à elle, petite fille vivant son enfance dans le giron de Mémé Alice et de pépé Nicolas…
Ecouter les étoiles
De la féérie, de la douceur, de la tendresse et de l'espoir… Tout est calme, reposé. Et si cette année nous entendions les clochettes tintinnabuler ?!
Adragante
Écoutez donc ce qu'il était une fois et ce qu'il n'était pas. Ce que mes mirettes ont entendu et ce que mes oreilles ont vu !
Dans les temps reculés, vivait une horrible sorcière, la pire peut-être. Elle détenait le pouvoir de tout paralyser, de pétrifier bêtes et gens, de faire mourir arbres et plantes. Elle ne comptait qu'un seul ennemi, le soleil…
Les jours de neige en ville
Une belle voix, des textes sensibles proches du quotidien, des mélodies toutes en finesse et harmonie. Alors, comme on voudrait croire Amélie-les-crayons, lorsqu'elle chante : "Nos cœurs s'allègent, le monde a bien changé depuis cette nuit !…" Mais après tout, n'est-ce pas elle, la glaneuse d'espérance, qui se trouve au plus près de nos vérités intimes ?
“La neige possède ce secret de rendre au cœur en un souffle, la joie naïve que les années lui ont impitoyablement arrachée.” Antonine Maillet, romancière du New-Brunswick dans "Pointe-aux-coques".
Matin givré
Des perles, du sucre, de la dentelle… Les feuilles étoilées que le givre a parées, sont prêtes pour des petits matins de fête.
Billes de clowns
Le mois dernier, les lutins se rendaient au cirque, un évènement bien ancré dans leur mémoire. D’ailleurs, si vous leur posez quelques questions, ils vous répondront illico qu’il y avait un clown qui jetait son verre d’eau dans sa culotte et un autre qui pétait de la farine ! Vrai de vrai !! Mais dans leur imaginaire, vit un autre clown, mille fois plus beau et rigolo encore. C’est ce petit clown caché, un peu timide et maladroit, mais tellement émouvant, étonnant, drôle, qu’ils ont essayé de coucher en peinture sur la feuille.
Pour cela, juste des petites quantités des trois couleurs primaires, du blanc pour éclaircir et un peu de noir sur la fin, pour donner du caractère au personnage. Mesdames et messieurs, êtes-vous prêts pour la parade ?